Une formation moins chère est-elle vraiment plus économique ?
Une formation en langues à distance est-elle vraiment moins chère qu’une formation en présentiel ?
À première vue, la réponse semble évidente : le distanciel coûte souvent moins cher à l’achat. Cependant, pour une entreprise, le prix horaire d’une formation ne suffit pas à mesurer son coût réel. Car si l’accompagnement est limité, les professeurs changent régulièrement, les apprenants abandonnent ou si l’entreprise doit consacrer davantage de temps au suivi, l’économie affichée peut être largement différente de l’économie réelle.
Pour une entreprise, la bonne question n’est donc pas seulement : « Combien coûte une heure de formation ? », mais plutôt : « Combien coûte réellement un salarié formé, et quels résultats cette formation permet-elle d’obtenir ? »
Quel est le vrai coût d’une formation en langues en entreprise ?
Pour comparer deux dispositifs de formation, il faut regarder au-delà du prix et mesurer notamment :
- le taux de présence et d’assiduité ;
- l’engagement des participants ;
- leur satisfaction ;
- leur progression ;
- l’atteinte des objectifs ;
- la mise en pratique des acquis dans le quotidien professionnel ;
- la continuité pédagogique ;
- la stabilité des enseignants ;
- le temps consacré par les équipes RH à l’organisation et au suivi ;
- les éventuels rattrapages ou relances ;
- et la manière dont les résultats sont mesurés et présentés aux RH.
Un indicateur particulièrement intéressant est le coût par salarié réellement formé, et non simplement le coût par salarié inscrit.
Car si 100 salariés sont inscrits à une formation, mais que seuls 75 la suivent réellement jusqu’au bout, le coût par participant effectivement formé n’est plus celui que la facture initiale laisse apparaître. Et il faut aller encore plus loin afin de savoir combien coûte un salarié qui atteint réellement l’objectif fixé par l’entreprise ? C’est cette approche qui permet de commencer à mesurer le véritable ROI d’une formation en langues.
65 € contre 35 € : quelle formation est vraiment la moins chère ?
Prenons un exemple volontairement simple.
Une entreprise souhaite former 20 salariés pendant 20 heures.
Une formation coûte 65 € HT de l’heure, sans frais annexes :
20 salariés × 20 heures × 65 € = 26 000 € HT.
Une autre solution, via une plateforme, coûte 35 € HT de l’heure :
20 salariés × 20 heures × 35 € = 14 000 € HT.
La différence est de 12 000 € HT, soit environ 46 % de moins pour la seconde solution. Sur le papier, le choix semble évident, mais supposons maintenant que, dans la solution à 35 €, 25 % des participants abandonnent leur parcours.
NB : Ce taux est ici utilisé comme hypothèse de simulation, notamment pour illustrer ce qui peut se produire dans des dispositifs de formation en ligne très flexibles ou sur certaines plateformes où les apprenants peuvent changer régulièrement de professeur et organiser eux-mêmes leurs séances. À l’inverse, pour nos accompagnements sur mesure, nous constatons un taux d’abandon nul ou proche de 0 %, hors départs de l’entreprise.
| Indicateur | Formation à 65 € HT | Formation à 35 € HT |
|---|---|---|
| Salariés inscrits | 20 | 20 |
| Durée prévue | 20 h | 20 h |
| Prix horaire | 65 € HT | 35 € HT |
| Frais annexes | Aucun | Selon dispositif |
| Coût initial | 26 000 € HT | 14 000 € HT |
| Taux d’abandon simulé | 0 % | 25 % |
| Salariés allant au terme du parcours | 20 | 15 |
| Coût par salarié allant au terme | 1 300 € HT | 933 € HT |
Avec 25 % d’abandon, la solution à 35 € HT reste moins chère, mais l’écart entre les deux solutions se réduit fortement lorsqu’on raisonne non plus sur le nombre de salariés inscrits, mais sur le nombre de salariés qui vont effectivement au terme du parcours. La formation à 35 € HT n’est alors plus 46 % moins chère, mais 28 % moins chère. Néanmoins, ce calcul reste incomplet. Il ne mesure ni la qualité de la formation, ni la progression, ni la continuité pédagogique, ni le temps consacré au suivi, ni l’atteinte des objectifs.
C’est précisément là que la comparaison qualitative entre deux formations devient intéressante.
Le coût caché d’une formation à distance
Le prix affiché d’une formation à distance ne reflète pas toujours son coût réel pour l’entreprise.
À côté du tarif facturé par l’organisme, certains coûts indirects peuvent rapidement s’additionner :
- temps passé par les équipes RH à organiser les sessions ;
- rappels et relances auprès des participants ;
- gestion des absences et des reports ;
- problèmes techniques ;
- collaborateurs connectés mais occupés à répondre à leurs emails ou à gérer d’autres tâches ;
- interruptions pendant les séances ;
- difficulté à maintenir une pratique orale suffisamment intensive ;
- changements fréquents d’intervenants ;
- perte de repères pour l’apprenant ;
- abandons ;
- séances de rattrapage ;
- suivi administratif.
Ces éléments ne sont pas nécessairement problématiques dans une bonne formation à distance, mais ils doivent être anticipés et encadrés. Un dispositif de formation à distance avec un professeur identifié, des horaires planifiés, un suivi pédagogique et un interlocuteur dédié n’a pas grand-chose à voir avec une plateforme sur laquelle le salarié réserve lui-même ses cours, change régulièrement d’enseignant et gère seul une partie de son parcours.
Le distanciel n’est donc pas un modèle pédagogique en soi, c’est une modalité. Ce qui compte, c’est ce que l’on met derrière cette modalité.
Formation synchrone : pourquoi la continuité pédagogique compte
Pour une formation en langues, la relation avec l’enseignant joue également un rôle particulier.
Dans une formation synchrone, où le professeur et les apprenants sont présents simultanément, le cours peut être adapté en temps réel au niveau, aux difficultés, aux besoins et aux situations professionnelles rencontrées. Mais il y a une autre dimension importante : la continuité pédagogique. Un apprenant qui retrouve régulièrement le même professeur bénéficie d’un suivi beaucoup plus cohérent.
Le professeur connaît :
- son niveau ;
- ses difficultés ;
- ses objectifs ;
- son vocabulaire professionnel ;
- les notions déjà travaillées ;
- ses points de progression ;
- et les aspects qui doivent encore être renforcés.
Cette continuité permet également de construire une relation de confiance. À l’inverse, lorsque les enseignants changent très fréquemment, chaque séance peut recommencer par une phase de prise de connaissance et d’évaluation du niveau. Le parcours risque alors de devenir une succession de cours plutôt qu’une véritable formation.
Suivre des heures de cours n’est donc pas la même chose que suivre un parcours pédagogique.
Toutes les formations en ligne ne se valent pas
Le terme « formation en ligne » recouvre aujourd’hui des réalités très différentes. Un cours synchrone avec un professeur dédié n’a rien à voir avec un module d’e-learning suivi seul. Une plateforme de conversation permettant de réserver des cours avec différents professeurs constitue encore un autre modèle. Une formation hybride, associant cours avec un enseignant, travail individuel et outils numériques, répond également à une logique différente. Pour une entreprise, il est donc essentiel de regarder ce qui est réellement compris dans le prix.
Qui choisit le professeur ? Le professeur est-il toujours le même ? Est-il formé à l’enseignement des langues ? Est-il accompagné pédagogiquement ? Qui suit les absences, mesure la progression, contacte l’entreprise lorsqu’un problème apparaît, adapte le programme si les besoins évoluent ? Qui est l’interlocuteur de l’équipe RH ?
Ces questions permettent de distinguer une simple mise à disposition d’heures de conversation d’un véritable service de formation linguistique.
Le service dédié : un élément à intégrer dans le coût réel
Pour une entreprise, la formation ne se limite pas au cours lui-même. Un dispositif de qualité doit aussi prévoir un accompagnement avant, pendant et après les cours, ce qui peut comprendre :
- l’analyse des besoins ;
- l’évaluation initiale des niveaux ;
- la constitution des groupes ;
- la définition des objectifs ;
- la coordination des plannings ;
- le suivi des présences ;
- le suivi pédagogique ;
- les échanges réguliers avec les RH ;
- les bilans de progression ;
- l’adaptation des parcours ;
- et la gestion des éventuelles difficultés.
Ce service dédié représente une valeur réelle pour l’entreprise. Il permet notamment aux équipes RH de ne pas avoir à gérer elles-mêmes une succession de problèmes individuels. Et c’est un point souvent absent des comparaisons de prix : deux formations peuvent afficher un tarif horaire différent parce qu’elles ne vendent tout simplement pas la même chose.
Pourquoi privilégier un partenariat de longue durée ?
Une formation en langues donne généralement de meilleurs résultats lorsqu’elle est considérée comme un parcours dans la durée, et non comme un achat ponctuel d’heures de cours.
Un partenariat de long terme permet à l’organisme de formation de mieux connaître l’entreprise, ses métiers, ses enjeux et les besoins de ses collaborateurs.
Il permet également de suivre les progrès dans le temps et de faire évoluer les formations, car les objectifs peuvent changer, un collaborateur peut passer d’un besoin général à un besoin beaucoup plus professionnel : réunions, présentations, négociations, relation client, management d’équipes internationales, etc. Un autre peut avoir besoin de consolider ses acquis avant de passer à un niveau supérieur.
Avec un partenariat durable, ces évolutions peuvent être intégrées au parcours.
L’objectif n’est plus simplement de remplir un calendrier de cours. Il s’agit de construire une véritable stratégie de formation linguistique. Pour l’entreprise, cela signifie également avoir un interlocuteur identifié et un service capable de suivre les besoins dans le temps.
Comment mesurer le ROI d’une formation en langues ?
Le prix de la formation est un indicateur simple à mesurer, en revanche le retour sur investissement est plus complexe.
Pour une entreprise, une formation linguistique peut par exemple avoir pour objectif de permettre à des collaborateurs de :
- participer plus facilement à des réunions internationales ;
- communiquer avec des clients ou fournisseurs étrangers ;
- accueillir ou accompagner des collaborateurs internationaux ;
- améliorer leurs échanges professionnels ;
- gagner en autonomie dans une langue étrangère ;
- développer leur compréhension orale ;
- ou être plus à l’aise dans un environnement de travail international.
Ces résultats peuvent être suivis à travers plusieurs indicateurs :
présence → assiduité → progression → atteinte des objectifs → mise en pratique → résultats professionnels.
Plus une entreprise est capable de relier la formation à ses objectifs opérationnels, plus elle peut réellement évaluer son ROI. Le prix horaire n’est alors qu’une composante du calcul.
Un test grandeur nature au sein de votre entreprise ?
Plutôt que de partir d’une idée reçue, vous pouvez comparer les modalités directement. Pour une prochaine cohorte, imaginez deux groupes comparables : l’un en présentiel, l’autre à distance (ou avec deux acteurs différents entre lesquels vous hésitez).
Puis mesurez les mêmes indicateurs :
| Indicateur | Présentiel | Distanciel |
|---|---|---|
| Prix horaire | À estimer | À estimer |
| Frais annexes | À estimer | À estimer |
| Coût total | À calculer | À calculer |
| Taux de présence | À mesurer | À mesurer |
| Taux d’abandon | À mesurer | À mesurer |
| Assiduité | À mesurer | À mesurer |
| Stabilité des enseignants | À mesurer | À mesurer |
| Engagement | À mesurer | À mesurer |
| Satisfaction | À mesurer | À mesurer |
| Progression | À mesurer | À mesurer |
| Atteinte des objectifs | À mesurer | À mesurer |
| Mise en pratique | À mesurer | À mesurer |
| Temps d’organisation RH | À mesurer | À mesurer |
| Nombre de rattrapages | À mesurer | À mesurer |
| Suivi pédagogique | À mesurer | À mesurer |
| Coût par salarié réellement formé | À calculer | À calculer |
| Coût par salarié ayant atteint l’objectif | À calculer | À calculer |
Cette expérimentation permet de déterminer ce qui fonctionne le mieux dans votre propre contexte, plutôt que de comparer uniquement deux prix.
Alors, quelle est vraiment la formation la moins chère ?
Ce n’est pas nécessairement celle qui affiche le prix horaire le plus bas. C’est celle qui est réellement suivie, qui fait progresser les salariés et qui produit des résultats utiles à l’entreprise.
Avant de choisir entre formation en langues en présentiel, formation à distance ou formation hybride, regardez donc d’abord : la qualité de l’organisme, l’expérience des enseignants, la continuité pédagogique, le niveau de service, l’engagement des participants et les résultats que vous pouvez mesurer.
Et surtout, ne comparez pas uniquement deux tarifs horaires, mais deux dispositifs de formation.
Une formation en langues efficace repose rarement sur une succession d’heures de cours achetées au meilleur prix. Elle repose sur une pédagogie cohérente, des enseignants de qualité, un suivi régulier et une relation durable entre l’entreprise, les apprenants et l’organisme de formation.
Le prix compte. Mais le coût réel, la qualité du service et les résultats comptent davantage.
La modalité vient ensuite.
Quand une passion pour les langues devient une aventure parisienne
De Szczecin à Paris, des cours de français aux défilés de mode de Rick Owens, des petits boulots d’étudiante aux projets de conseil pour de grandes entreprises internationales : le parcours de Milena Koralczyk, fondatrice et directrice de L’Ecole Parisienne de Langues, ressemble presque à un roman parisien.

Dans ce long portrait publié dans la presse polonaise, Milena raconte son arrivée à Paris en 2002, avant l’entrée de la Pologne dans l’Union européenne, lorsqu’elle débarquait en minibus sur la Place de la Concorde avec pour seuls repères son français scolaire, sa curiosité… et la Tour Eiffel illuminée au loin.
Au fil de l’article, vous découvrirez une autre facette de la vie en France et à Paris, notamment :
- si un permis polonais ou européen est valable en France, quelles formalités prévoir et pourquoi il faut penser à la vignette Crit’Air avant de venir en voiture ;
- comment les Français travaillent vraiment : longues journées, pauses déjeuner qui servent aussi à faire du sport ou régler ses démarches, culture du “wait and see”, et importance des codes sociaux dans le monde professionnel ;
- pourquoi les enfants parisiens peuvent faire de l’opéra, du judo, du ballet ou des ateliers au Louvre dès leur plus jeune âge ;
- ce qui surprend le plus les étrangers en France : les chaussures qu’on garde dans les appartements, les portes sans poignée extérieure qui ouvre ladite porte, les gardiennes d’immeuble ou encore les fameuses laveries et pharmacies à chaque coin de rue.






Crédits photos : Milena Koralczyk, Dorota Lasecka-Pęk, Ewan Woolcock
L’article regorge aussi d’anecdotes savoureuses sur les rencontres que peut offrir la vie parisienne. Milena y évoque notamment :
- ses années chez Dior, où elle croisait régulièrement Karl Lagerfeld ;
- David Guetta parmi les clients du magasin ;
- Jean Reno aperçu à la table d’un palace parisien ;
- ou encore ses collaborations actuelles avec le créateur Rick Owens, qui l’ont menée jusque dans les coulisses de la Fashion Week parisienne.
On y découvre également comment est née L’Ecole Parisienne de Langues : d’une envie très forte de proposer une expérience différente de l’apprentissage des langues, loin du “français de manuel”, pour plonger les apprenants dans la vraie vie parisienne, ses codes culturels, ses habitudes et sa manière de communiquer.
Un récit vivant, drôle et parfois très touchant par le journaliste Michał Sarosiek, qui parle autant d’intégration, d’identité et de multiculturalisme que du Paris quotidien : celui des métros, des cafés, des rencontres improbables et des petits rituels très français.
Lire l’article en ligne (en polonais) : https://prestizszczecin.pl/magazyn/205/styl-zycia/milena-w-paryzu
Consulter le numéro d’avril en pdf (article p. 54) : https://prestizszczecin.pl/sites/default/files/2026/04/prestiz204kwiecien2026.pdf
Après trois années passées au sein du passage Vendôme, nous avons fait nos valises pour enfin rejoindre notre quartier de cœur, le 5ème arrondissement de Paris. Nous vous accueillons désormais dans nos nouveaux locaux situés au 34 Rue Geoffroy Saint-Hilaire, dans un cadre chaleureux et plein de couleurs, à proximité du très beau Jardin des Plantes.


Nous avons hâte de vous dévoiler nos deux espaces : “La Classe – l’Atelier” qui sera dédiée notamment aux cours en petits groupes (de 4 personnes maximum), et “La Grande Classe – le Boudoir” pour les cours particuliers et les binômes, dont les couples. Vous trouverez toujours de quoi vous ravitailler : café, thé, boissons fraîches, barres de céréales et autres casse-croûtes bio et bons sont à votre disposition afin de vous offrir des cours dans les meilleures conditions possible. Enfin, vous y retrouverez Bernard le Renard, notre célèbre mascotte !







Vous vivrez dans nos locaux des expériences parisiennes uniques tout en découvrant la langue et culture françaises. Retrouvez-nous sur notre site pour en savoir plus sur nos programmes de langue, et n’hésitez pas à nous contacter pour prendre rendez-vous et vous inscrire !
A très bientôt à l’Ecole Parisienne de Langues !
« Paris Expat’ Café » est une série de courtes interviews vidéo avec des personnes qui habitent à Paris et qui ont appris à parler français pour vivre pleinement cette aventure.
L’École Parisienne de Langues leur pose 4 questions :
- Pourquoi Paris ?
- Qu’est-ce qui vous surprend le plus à Paris ?
- Quel est pour vous le mot le plus difficile en français ?
- Quel conseil donneriez-vous à un « expat’ » ?
Dans cet épisode de « Paris Expat’ Café », découvrez l’interview avec Sebastiano Cirasa :
Sebastiano est originaire d’Italie, du sud de la Sicile. Il vit, depuis 2000, à Paris, où il est venu par amour, pour suivre celle qui allait devenir sa femme, ainsi que pour y trouver de meilleures perspectives de travail. Passionné par la restauration et la gastronomie française et italienne, après plusieurs expériences, il est, depuis 2010, le directeur de l’Emporio Armani Caffè et l’Armani Ristorante à Saint-Germain-des-Prés. L’Armani Ristorante est, depuis 2018, récompensé par une étoile dans le prestigieux Guide Michelin.
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Si vous parlez couramment une langue étrangère, il s’agit donc d’une véritable opportunité à saisir pour votre carrière : l’atout linguistique est difficile à trouver pour les recruteurs et permet d’évoluer plus vite en entreprise.
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Tous ces postes nécessitent la parfaite maîtrise d’au moins une langue étrangère parmi les langues suivantes : anglais, allemand, arabe, espagnol, italien, mandarin, néerlandais, portugais, etc.
Mais avant de postuler, il est indispensable de connaître les règles pour trouver un emploi en France, notamment le CV.
1. En France, le CV doit être rédigé sur une seule page.
En effet, les recruteurs souhaitent trouver rapidement les informations dont ils ont besoin. Soyez donc clair, précis et concis. Impossible ? Prenez l’exemple de Marissa Mayer, CEO de Yahoo qui a réussi à rédiger son CV sur une page. Alors, si Marissa y arrive, pourquoi pas vous ?
2. Le CV doit être écrit en français.
Tous les recruteurs ne sont pas bilingues en anglais, et peuvent donc ne pas comprendre certains termes, comme par exemple des termes techniques. Nous vous conseillons d’avoir votre CV en français.
Conseil : Si vous ne maitrisez pas bien le français, demandez à votre entourage de vous aider à le faire. Aucune faute d’orthographe s’il vous plait.
Si vous postulez au sein d’une entreprise internationale, vous pouvez faire votre CV avec une version en français et une version en anglais.
3. Soyez originaux…mais pas trop !
Oubliez le CV rempli uniquement avec du texte noir sur une feuille blanche ! Ajoutez de la couleur à votre CV, rendez-le agréable à lire, facile à comprendre. Par exemple, mettez les titres en couleur ( Formation, Expérience Professionnelle, Langues, etc ).
Une ou deux couleurs maximum.
Vous pouvez également mettre des icônes pour qu’il soit facile à comprendre. Des icônes rendent l’information plus facile à lire que du texte et cela le rendra plus clair.
Enfin, n’hésitez pas à rajouter les logos des entreprises dans lesquelles vous avez travaillé. Cela attire l’oeil du recruteur et lui permet de facilement reconnaitre les entreprises.
4. Des faits, rien que des faits
Les informations que vous donnez au recruteur doivent être vérifiables. Soyez concrets et donnez des preuves quand vous le pouvez. Par exemple, pour justifier votre niveau de langue, plusieurs options :
Anglais : Bilingue – Examen Toefl – Score 788
Allemand : Courant – 3 ans à Munich, Allemagne
Français : Langue maternelle
Pour rassurer le recruteur, mentionnez les coordonnées de vos derniers employeurs.Pour un commercial, vous pouvez aussi rajouter des chiffres clés, comme le chiffre d’affaires réalisé et la réalisation de vos objectifs
5. Et la photo alors ?
La photo n’est pas obligatoire en France, vous n’êtes donc pas obligé de la mettre sur votre CV. Mais nous conseillons tout de même d’en mettre une pour plusieurs raisons :
– cela rend votre CV plus personnel, vous n’êtes plus un simple CV
– cela permet au recruteur de plus facilement se souvenir de vous
– une photo vous montrera en milieu professionnel
Vous êtes maintenant prêt à postuler.
Retrouvez des offres d’emploi sur le site Mister Bilingue :
www.misterbilingue.com
Vous rencontrez des difficultés ? Suivez l’atelier coaching gratuit de Mister Bilingue !
Vous postulez mais ne recevez pas de réponse ?
Il peut être utile de suivre une formation / coaching spécialisé dans la recherche d’emploi en France.
L’atelier How to find a job in France animé par l’équipe de Mister Bilingue est susceptible de vous aider à trouver un emploi en France.
Voici les 3 étapes qui sont évoquées durant cet atelier :
1. Le CV en France
2. La recherche d’offres d’emploi
3. L’entretien d’embauche
